le coran la thora et l'evangile

la bible dans le coran

Mohamed saaw dans la bible

John 14:16  “Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu'il demeure éternellement avec vous. »

Dans ce verset, Jésus promet qu’un autre « consolateur » viendra.  Dans cet article, nous discuterons donc de ce « consolateur ».

Le mot grec paravklhtoß, ho parakletos, a été traduit comme « consolateur ». Parakletos signifie plus précisément « celui qui plaide la cause de quelqu’un d’autre, un intercesseur. »[1]  Le mot grec paravklhtoß, ho parakletos, a été traduit comme « consolateur ». Parakletos signifie plus précisément « celui qui plaide la cause de quelqu’un d’autre, un intercesseur. »  Le ho parakletos est une personne, en langue grecque, et non une entité incorporelle.  En langue grecque, chaque nom possède un genre, c’est-à-dire masculin, féminin ou neutre.  Dans les chapitres 14, 15 et 16 de l’Évangile selon Jean, le ho parakletos est une personne.  Tous les pronoms, en grec, s’accordent en genre avec les noms auxquels ils réfèrent et ici, le pronom « il » est utilisé en référence au parakletos.  Le Nouveau Testament utilise le mot pneuma, qui signifie « souffle » ou « esprit », qui est l’équivalent grec de ruah, le mot hébreu pour « esprit » utilisé dans l’Ancien Testament.  Pneuma est un mot grammaticalement neutre et est toujours représenté par un « il » impersonnel.

Toutes les Bibles d’aujourd’hui sont tirées d’« anciens manuscrits », le plus ancien datant du quatrième siècle.  Il n’y a pas deux anciens manuscrits qui soient identiques.[2]  Toutes les Bibles imprimées de nos jours sont constituées de manuscrits qui ont été rassemblés, mais qui ne proviennent pas d’une source unique et définitive.  Les traducteurs de la Bible tentent habituellement de « choisir » la version qu’ils croient être la bonne.  En d’autres termes, comme ils ne savent pas quel « ancien manuscrit » est le bon, ils décident, pour nous, de la meilleure « version » pour un verset donné.  Prenez  Jean 14:26, par exemple.  Jean 14:26 est le seul verset de la Bible qui associe le parakletos au Saint Esprit.  Mais les « anciens manuscrits » ne vont pas du tout dans le même sens.  Par exemple, dans le fameux Codex Syriacus, écrit aux environs du cinquième siècle et découvert en 1812 sur le Mont Sinaï, le texte de 14:26 dit « paraclet, l’esprit » et non « paraclet, le Saint Esprit ».

Pourquoi devons-nous accorder autant d’importance à cela?  Parce que dans la langue biblique, un « esprit » signifie tout simplement un « prophète ».

« Bien-aimés, n'ajoutez pas foi à tout esprit; mais éprouvez les esprits, pour savoir s'ils sont de Dieu, car plusieurs faux prophètes sont venus dans le monde.»[3]

Il est intéressant de savoir que plusieurs érudits bibliques ont considéré le parakletos comme une « personnalité indépendante ayant le pouvoir de sauver » et non comme le Saint Esprit.[4]

La question est donc : le parakletos, le consolateur annoncé par Jésus était-il le « Saint Esprit » ou une personne – un prophète?  Pour répondre à cette question, nous devons bien comprendre la description du ho parakletos et voir si elle correspond à un esprit ou à un être humain.

Si nous poursuivons notre lecture au-delà de 14:16 et de 16:7, nous découvrons que Jésus avait prédit les détails de l’arrivée et de l’identité du parakletos.  Ainsi, dans le contexte de Jean 14 et 16, nous découvrons les faits suivants :

1       ésus a dit que le parakletos était un être humain :

John 16:13  «… il vous annoncera les choses à venir. »

John 16:7   « En effet, si je ne m'en vais pas, le consolateur ne viendra pas à vous. »

Il est impossible que le consolateur soit le « Saint Esprit », parce que celui-ci était présent bien avant la venue de Jésus et tout au long de son ministère.[5]

Jean 16:13 réfère au paraclet en utilisant le pronom « il » sept fois et non le « il » impersonnel.  Aucun autre verset de la Bible ne contient sept pronoms masculins.  Par conséquent, le paraclet est une personne et non un esprit.

2.      Jésus est appelé « parakletos » :

« Et si quelqu'un a péché, nous avons un avocat (parakletos) auprès du Père, Jésus Christ le juste. » (1 Jean 2:1)

Ici, nous voyons que le parakletos est un intercesseur physique, un être humain.

3.      La « divinité » de Jésus est une invention qui est venue plus tard :

Jésus n’a jamais été perçu comme « divin » jusqu’au Concile de Nicée, en 325.  Avant cela, tous, à l’exception des juifs, le reconnaissaient comme un prophète de Dieu, tel qu’indiqué par la Bible :

Matthieu 21:11   « ...Et la foule qui l'accompagnait répondait: « C'est Jésus le prophète, de Nazareth en Galilée. »

Luc 24:19    « … Jésus de Nazareth. C'était un prophète qui agissait et parlait avec puissance, devant Dieu et devant tout le peuple. »

4.      Jésus a prié Dieu d’envoyer un autre parakletos :

John 14:16   « Et moi, je demanderai au Père de vous donner un autre consolateur de sa cause, afin qu'il reste pour toujours avec vous. »



Footnotes:

[1] Vine’s Expository Dictionary of New Testament Words.

[2] « En plus des différences majeures, comme celles-là, rares sont les versets où l’on ne retrouve pas de variantes d’une version à l’autre.  Nul ne peut prétendre que ces additions,  omissions ou altérations ne constituent que de vagues différences. »  ‘Our Bible and the Ancient Manuscripts,’ par le Dr Frederic Kenyon, Eyre and Spottiswoode, p. 3.

[3] 1 Jean 4: 1-3

[4] « ...La tradition chrétienne a identifié cette figure (le paraclet) comme le Saint Esprit, mais des érudits comme Spitta, Delafosse, Windisch, Sasse, Bultmann, et Betz ont douté de l’authenticité de cette interprétation et ont avancé que le paraclet avait déjà été considéré comme une personnalité salvatrice qui a plus tard été confondue avec le Saint Esprit. » ‘The Anchor Bible, Doubleday & Company, Inc, Garden City, N.Y. 1970, Volume 29A, p. 1135.

[5] Genèse 1: 2, 1 Samuel 10: 10, 1 Samuel 11: 6, Isaïe 63: 11, Luc 1: 15, Luc 1: 35, Luc 1: 41, Luc 1: 67, Luc 2: 25, Luc 2: 26, Luc 3:22, Jean 20: 21-22.

Mohamed saaw dans la bible

La Bible est le livre sacré du judaïsme et du christianisme.  La Bible chrétienne est constituée de l’Ancien et du Nouveau Testament, mais les versions catholique romaine et orthodoxe de l’Ancien Testament sont légèrement plus volumineuses parce que ces églises acceptent certains livres que les protestants n’acceptent pas.  La Bible juive ne comprend que les livres que les chrétiens connaissent sous le nom d’Ancien Testament.  De plus, la disposition des canons juif et chrétien diffèrent considérablement.[1]  La venue du prophète Mohammed a été prophétisée à la fois dans l’Ancien et le Nouveau Testament.

 Il est communément admis que Jésus et ses apôtres parlaient l’araméen.  L’araméen a été couramment parlé jusqu’en l’an 650, environ, puis a été supplanté par l’arabe.[2]  La Bible que l’on retrouve de nos jours n’est cependant pas fondée sur les manuscrits araméens, mais sur des versions grecques et latines.

(Le fait de citer des prophéties de la Bible ne signifie pas que les musulmans acceptent la Bible contemporaine comme révélation divine dans toute son intégralité.)

Le fait que sa venue soit prophétisée par un autre prophète n’est pas une condition requise pour qu’un prophète soit accepté et reconnu.  Moïse, qui était un prophète envoyé au peuple de Pharaon, n’avait été annoncé par aucun prophète avant lui.  Abraham a été envoyé par Dieu à Nimrod, mais aucun prophète n’avait prédit sa venue.  De même pour Noé, Lot et d’autres qui étaient tous de vrais prophètes envoyés par Dieu sans que leur venue n’ait  jamais été prophétisée par un autre prophète.  La preuve de l’authenticité d’un prophète ne se limite donc pas à des prophéties faites sur lui; elle inclut le message qu’il a à transmettre, les miracles qu’il accomplit, etc.

 Discuter des prophéties demeure un exercice délicat, car il implique de faire le tri parmi de nombreuses versions et traductions de la Bible et des manuscrits récemment découverts, et de faire des recherches sur des mots hébreux, grecs et araméens.  La tâche devient particulièrement difficile lorsque l’on sait que « toutes les copies de la Bible émises avant l’invention de l’imprimerie (au 15e siècle) présentent des variantes textuelles ».[3]  Voilà qui n’est pas un sujet facile pour les non initiés.  Les meilleurs témoignages nous viennent donc d’experts dans le domaine, contemporains ou non, qui ont reconnu ces prophéties.

Nous avons des témoignages d’individus parmi les premiers juifs et les premiers chrétiens, des rabbins et des moines, qui témoignent du fait que Mohammed était bel et bien l’homme auxquelles faisaient allusion des prophéties bibliques bien spécifiques.  En voici quelques exemples.

Le prophète attendu

Les juifs et les chrétiens de l’ère pré-islamique, en Arabie, attendaient un prophète.  Avant la venue de Mohammed, l’Arabie était un pays partagé par des juifs, des chrétiens et des païens, et les trois groupes se faisaient la guerre à l’occasion.  Les juifs et les chrétiens disaient aux païens : « Le temps est venu pour que le prophète illettré apparaisse parmi nous afin de faire revivre la religion d’Abraham.  Nous nous joindrons à lui et nous vous livrerons une guerre acharnée à ses côtés. »  Mais lorsque Mohammed apparut pour de bon, certains crurent en lui et d’autres le rejetèrent.  C’est pourquoi Dieu a révélé :

« Et quand leur vient, de Dieu, un Livre confirmant celui qu’ils ont déjà entre leurs mains – alors qu’auparavant ils priaient pour obtenir une victoire décisive sur les mécréants –  et lorsque leur vient ce qu’ils savent, au fond, (être la vérité), ils refusent d’y croire. Que la malédiction de Dieu soit sur les mécréants! » (Coran 2:89)

Le premier témoin fut Bahira, un moine chrétien qui reconnut que Mohammed était un prophète alors que ce dernier était encore tout jeune. Il dit à l’oncle de Mohammed :

« …un brillant avenir attend ton neveu; alors ramène-le rapidement chez lui. »4]

Le second témoin fut Waraqah bin Nawfal, un érudit chrétien qui mourut peu de temps après une rencontre seul à seul avec Mohammed.  Waraqah reconnut que Mohammed était le prophète de son époque et qu’il avait reçu la révélation comme l’avaient reçue Moïse et Jésus.[5]

 Les juifs de Médine attendaient avec impatience la venue d’un prophète.  Les troisième et quatrième témoins furent leurs deux grands rabbins, Abdoullah bin Salam et Moykhayriq.[6]

Les cinquième et sixième témoins furent deux rabbins yéménites, Wahb ibn Mounabbih et Ka’b al-Ahbar.  Ka’b trouva dans la Bible de long passages de louanges et la description du prophète par Moïse.[7]

Le Coran dit :

« N’est-ce pas pour eux un signe que les savants des enfants d’Israël en soient informés? » (Coran 26:197)



Footnotes:

[1] “Bible.”  Encyclopædia Britannica, de l’Encyclopædia Britannica Premium Service. (http://www.britannica.com/eb/article-9079096)

[2] “Aramaic language.”  Encyclopædia Britannica deEncyclopædia Britannica Premium Service. (http://www.britannica.com/eb/article-9009190)

[3] “biblical literature.”  Encyclopædia Britannica de Encyclopædia Britannica Premium Service. (http://www.britannica.com/eb/article-73396)

[4] ‘Muhammad: His Life Based on the Earliest Sources’ par Martin Lings, p. 29. ‘Sirat Rasul Allah’ par Ibn Ishaq, traduit par A. Guillame, p. 79-81. ‘The Quran And The Gospels: A Comparative Study,’ p. 46 par Dr. Muhammad Abu Laylah de l’université d’al-Azhar.

[5] ‘Muhammad: His Life Based on the Earliest Sources’ par Martin Lings, p. 35.

[6] ‘The Quran And The Gospels: A Comparative Study,’ p. 47 par Dr. Muhammad Abu Laylah of Azhar University.

[7] ‘The Quran And The Gospels: A Comparative Study,’ p. 47-48 par Dr. Muhammad Abu Laylah de l’Université d’al-Azhar.


jesus est serviteur de "DIEU"

Le Coran, pour persuader les gens, notamment les chrétiens, s’est basé deux principes élémentaires de la recherche scientifique moderne ; Le texte transmis et la raison .

Le Coran a usé de ces deux procédés pour convaincre et démontrer à ceux qui ont l’esprit ouvert et non influencé par les interprétations erronées et même anciennes, que Jésus n’est qu’un simple être humain, un Prophète comme les autres .

D’ailleurs, une autre méthode fut proposée aux chrétiens qui ne voulaient pas se servir des deux principes précités. On a ordonné, dans le Coran, au Prophète Mohammad (psl) d’appeler ces gens à faire une ordalie réciproque en appelant une malédiction de Dieu sur les menteurs (1).

(1) Coran, 3 : 61. A la suite de cet ultimatum exposé dans le Coran, le Prophète Mohammad (psl) s’est prêté pour l’appliquer alors que la délégation chrétienne à laquelle le défi a été lancé, décida de ne pas recourir à la grave méthode proposé ; mais de conclure une paix moyennant soumission politique .

La servitude de Jésus à l’égard de Dieu d’après les paroles de Jésus 

Le Coran, en transmettant les dires de Jésus et en exposant les discours que Jésus a prononcés, veut affirmer et illustrer que Jésus n’a jamais appelé les gens à l’adorer ni leur a imposé de l’appeler Dieu :<< Je suis venu à vous avec un Signe de votre Seigneur ; - craignez-Le et obéissez moi - Dieu est, en vérité mon Seigneur et votre seigneur : servez-Le : c'est là le chemin droit>> ( coran, 3/51) voir aussi (Coran, 19/30, 36 ; 5/116) .

Cette déclaration du Coran à propos de Jésus est, en effet, une réalité qu’on peut tirer du Nouveau Testament même .

Quand on examine attentivement le Nouveau Testament pour connaître la personnalité de Jésus on constate qu’il était effectivement un être humain, obéissant à Dieu, soumis à sa volonté,le priant, l’adorant et demandant aux gens d’en faire autant.

Pourtant nous citons les textes qui montrent que Jésus était tout simplement un serviteur de Dieu, envoyé par Lui comme les autres prophètes :

Jésus est un envoyé de Dieu

<<...Or, la vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent , toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ(2)>>(Jean, 17 ; 3) .

Jésus, avait montré, selon ce verset, que la vie éternelle consiste à reconnaître Dieu comme étant le seul vrai Dieu et que Jésus est son envoyé. Il n’avait point dit que la vie éternelle consiste à reconnaître que Jésus est un Dieu ou qu’il est un homme et en même temps un Dieu ou qu’il y a trois personnes qui sont Dieu. Ce qui implique que celui qui confesse le contraire de ce qui est dit  dans ce verset est dans la perdition éternelle . 

(2)  Etre envoyé imlpique qu’on obéit à celui qui a envoyé ; donc il y a une distinction entre les deux : celui qui a été envoyé ne peut être un Dieu en même temps que le Dieu qui l’a envoyé .


Jésus est rempli de L’Esprit Saint comme les autres prophètes :

<< Jésus, rempli d'Esprit Saint, revint du Jourdain et fut conduit par L'Esprit dans le désert...>>

(Luc, 4 ; I).

Son enseignement vient de Dieu et non pas de lui-même 

<< Jésus leur répondit : Mon enseignement n'est pas de moi, mais de celui qui m'a envoyé. Si quelqu'un veut faire Sa volonté, il reconnaîtra si cet enseignement vient de Dieu, ou si mes paroles viennent de moi-même. Celui dont les paroles viennent de lui-même cherche sa propre gloire ; mais celui qui cherche la gloire de celui qui l'a envoyé est vrai, et il n'y a pas d'injustice en lui. >>(Jean, 7 : 16-18) .

Il fait la volonté de Dieu

<< Jésus leur dit : << Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m'a envoyé et d'accomplir son oeuvre.>> (Jean, 4 ; 34) .

<> (Jean, 5 ;30 ; cf.; Jean 8 : 28-29 ; 12 : 49-50 ; 14 : 28, 31 ; 15 : 10) .

Dieu lui a donné la vie

<<...En effet, comme le Père a la vie en lui-même, ainsi Il a donné au Fils d'avoir  la vie en lui-même.>> (Jean, 5 : 26 ) .

Le pouvoir de Juger est un don divin 

<<...et il lui a donné le pouvoir d'exercer le jugement, parce qu'il est le fils de l'homme.>> (Jean, 5 : 27).

C’est par la puissance de Dieu que Jésus chasse les démons

<> (Luc, II : 20 ) .

La grâce qu’il a, vient de Dieu

<> (Luc, 2 : 40) .

Jésus n’est qu’un serviteur de Dieu

Satan a tenté Jésus mais celui-ci a réussi à sortir vainqueur de cette tentation ; la question qui se pose : un Dieu peut-il être tenter par Satan (simple créature de Dieu) ? .

<< Le diable l'emmena plus haut, lui montra en un instant tous les royaumes du monde et lui dit : je te donnerai tout ce pouvoir, et la gloire de ces royaumes ; car elle m'a été remise, et je la donne à qui je veux. Si donc tu te prosterne devant moi, elle sera toute à toi. Jésus lui répondit : Il écrit : Tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et, à lui seul, tu rendras un culte .

Le diable le conduisit encore à Jérusalem, le plaça sur le Haut du Temple et lui dit : si Tu es Fis de Dieu, jette-toi d’ici en bas, car il est écrit : il donnera pour toi des ordres à ses anges afin afin qu’ils te gardent ; …Jésus lui répondit : Il est dit : Tu ne tenteras pas le Seigneur ton Dieu .>> ( Luc, 4 ; 5-12 ).

Les réponses de Jésus  montrent qu’il n’était qu’un être humain obéissant à la volonté divine .

Jésus n’est pas omniscient

<< Pour ce qui est du Jour ou de l'Heure, personne ne les connaît, pas même les anges dans le ciel, pas même le Fils, mais le Père seul . >> (Marc, 13 : 32 ) .

Jésus est comme les autres prophètes

<< Il leur dit encore : En vérité, je vous le dis, aucun prophète n'est bien reçu  dans sa patrie.>>(Luc, 4 : 24 ) . Il parle de lui-même, ensuite il donne des exemples en citant le prophète Elie et Elisée .

Jésus, comme les autres juifs, adore Dieu .

<< Femme, lui dit Jésus, crois-moi, l'heure vient où ce ne sera ni sur cette montagne, ni à Jérusalem que vous adorerez le Père. Vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des juifs(1)>> (Jean, 4 : 21 – 22 ) .

(1) << le salut vient des juifs>> signifie que jusqu’ç l’époque , c’est la Thora qui était le loi en vigueur, la seule qui pouvait guidé les enfants d’Israël, mais aussi des nations (les <>) qui se soumettaient à cette loi en se convertissant et en entrant dans la communauté Israélite. Le Talmud dit que << quiconque est né d'une mère juive ou s'est converti au judaïsme , est juif>> . C’est  en ce sens qu’il faut comprendre cette parole attribuée à Jésus selon les évangiles chrétiens.

 Jésus prie Dieu et ordonne à ses disciples d’en faire autant.

<< En ce temps-là, Jésus se rendit à la montagne pour prier, et il passa toute la nuit dans la prière à Dieu.>> ( Luc, 6 : 12) .

<>(Luc, 10 : 21 ) .

En ce qui concerne son ordre aux disciples pour prier Dieu voir : Luc 11 ; 1-4, Mathieu, 6 9-13 .

Il va de soi que la prière enseignée par Jésus aux disciples ne renferme aucunement d’allusion à l’adoration de Jésus avec Dieu ; le texte rapporté ordonne d’invoquer Dieu seul .

Jésus prie Dieu de ne pas mourir crucifié, et manifeste sa soumission totale à Dieu .

<< Arrivé à cet endroit, il leur dit : Priez, afin de ne pas entrer en tentation. Puis il s'écarta d'eux environ un jet de pierre, se mit à genoux et pria, en disant : Père, si tu le veux, éloigne de moi cette coupe.

Toutefois que ce ne soit pas ma volonté, mais la tienne, qui soit faite. Alors un ange lui apparut du ciel, pour le fortifier. En proie à l’angoisse, il priait plus instamment, et sa sueur devint comme des grumeaux de sang, qui tombaient à terre.>>(Luc, 22 : 40-44) .

Jésus ici est un serviteur de Dieu, fortifié par une simple créature (ange), un homme angoissé et triste, qui ne veut pas mourir supplicié.

Jésus est venu pour accomplir la loi et les prophètes non pour les abolir

<< Ne pensez pas que je sois venu abolir la loi ou les prophètes,  Je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir.>>( Matthieu, 5 : 17) .

Dieu est plus grand que Jésus

<<...Si vous m'aimiez, vous vous réjouiriez de ce que je vais vers le Père, car le Père est plus grand que moi.>> ( Jean 14 ; 28) .

<<...Et la parole que vous entendez n'est pas de moi, mais du Père qui m'a envoyé.>> ( Jean, 14 ; 24) .

Ici Jésus est un simple envoyé, un porte-parole de Dieu .

<> (Mathieu 23 : 9 ) .

<< Je veux cependant que vous le sachiez : Christ est le chef de tout homme, l'homme est le chef de la femme, et Dieu est le chef de christ.>> (I Corinthiens, II : 3 ).

Les disciples peuvent devenir comme Jésus

Jésus a dit : << Le disciple n'est pas plus grand que le Maître ; mais tout disciple accompli sera comme son Maître .>> (Luc, 6 ; 40 ) .

Jésus, devant Dieu, est égale à ses disciples

<< Jésus lui dit : Ne me touche pas ; car je ne suis pas encore monté vers mon Père. Mais va vers mes frères et dis-leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et Votre Dieu.>> ( Jean, 20 ; 17).

IL est claire que le terme Père est employé par Jésus et pour les disciples pour montrer que ce mot a ici un sens figuré. Et pour bien montrer qu’il ne renferme pas de sens propre il a ajouté que Dieu est son Dieu et celui des disciples. Donc il n’y a aucune particularité distinguant Jésus des disciples .

Jésus n’est qu’un médiateur entre Dieu et les hommes

<< Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus christ homme.>> (1 Timothée, 2 : 5-6).

C’est Dieu qui décide et qui donne et non pas Jésus 

<< Alors la mère des fils des Zébédée s"approcha de Jésus avec Ses fils, et se prosterna, pour lui faire une demande. Il lui dit : Que veut-tu ? Ordonne, lui dit-elle, que mes deux fils que voici soient assis, dans ton royaume, l'un à ta droite et l'autre à ta gauche. Jésus répondit : Vous ne savez ce que vous me demandez. Pouvez-vous boire la coupe que je vais boire ?

Nous le pouvons, dirent-ils. Et leur répondit : Il est vrai que vous boirez ma coupe, mais pour ce qui est d’être assis à ma droite et à ma gauche, cela n’est pas à moi de le donner, sinon à ceux pour qui cela est préparé par mon Père.>> (Mathieu,20 : 20-23 ; voir Jean, 17 : 6-7 : où il est dit que c’est Dieu qui a donné à Jésus les disciples. Et 19 : 11 : Où il est dit que c’est Dieu qui a le pouvoir et non pas Jésus ) .

Un seul qui est bon, c’est Dieu

<< Alors, un homme...dit à Jésus...il lui répondit : Pourquoi m'interroges-tu sur ce qui est bon ? Un seul est bon.>> (Mathieu,19 : 16-17 ) .

Le crucifié accuse son Dieu 

<> ( Mathieu, 27 : 46,50) .

Le crucifié est faible, comme il apparaît de Luc, 23 : 46 . Il a besoin d’aide extérieur, de Dieu. Ce qui implique que lui n’est pas un Dieu .

Alors que dans Jérémie (44 ; 6 ) Dieu est fort et châtie les incrédules. Et dans Jérémie (10 : 6-10) : <>

Dieu est immortel et invisible alors que Jésus a été vu par les gens et a été tué selon les chrétiens :

<> (1 Timothée, I : 17 ) .