comment faire la priere "salat"

celui pour qui la prière est obligatoire Les heures de prière.

Celui pour qui la prière est obligatoire :

La prière est obligatoire envers tous musulmans pubère et qui a sa raison.
La preuve est le hadith de ‘Ali (radhi Allahu ‘an) qui rapporte que le Prophète (صلى الله عليه و سلم) a dit : « la plume est levé sur trois personne : celui qui dort jusqu’à ce qu’il se réveille ; l’enfant jusqu’à ce qu’il atteigne l’âge de la puberté ; le fou jusqu’à ce qu’il retrouve sa raison » (hadith authentique rapporté par Abû Dawud).

Dans ce hadith, le prophète (صلى الله عليه و سلم) a dit : « la plume est levé sur trois personne »
c'est-à-dire que les anges n’écrivent pas les actions de trois personnes :

« Celui qui dort jusqu’à ce qu’il se réveille » : une personne qui dors n’est pas responsable de ses actes.
« l’enfant jusqu’à ce qu’il atteigne l’âge de la puberté » : tant qu’il n’a pas atteint l’âge de la puberté, les anges ne note pas ses bonnes ou mauvaises action.
« le fou jusqu’à ce qu’il retrouve sa raison »

Donc la prière est obligatoire sur toutes personnes musulmanes hormis ces trois.

Il est obligatoire pour la personne qui a la responsabilité de l’enfant (parents ou tuteur) de lui ordonner de faire la prière même si elle n’est pas obligatoire envers lui afin qu’il en prenne l’habitude. La preuve est le hadith de ‘Amr ibnu Chou'aib qui rapporte selon son père qui rapporte selon son grand père que le Prophète (صلى الله عليه و سلم) a dit : « ordonnez à vos enfants d’accomplir la prière à l’âge de 7 ans, et frappez-les s’ils refusent à l’âge de 10 ans, et séparez-les dans les lits » (hadith hassen rapporté par Abû Dawud et el Haqim).

Certains savants considèrent le verbe « ordonnez » comme une obligation pour les parents d’ordonner à leur enfant de faire la prière à l’âge de 7 ans, comme sheikh ‘Uthaymin (rahimahullah). Car on avait dit que la base dans un ordre du Prophète (صلى الله عليه و سلم) c’est que c’est une obligatoire jusqu’à preuve du contraire.

« à vos enfants » : les savants disent que cela englobe les filles et les garçons. Ce n’est pas seulement les garçons.

« d’accomplir la prière » : les savants ont dit qu’a coté de cela il faut également leur ordonner de faire les ablutions, car il n’y a pas de prière sans ablutions.

« et frappez-les s’ils refusent à l’âge de 10 ans » : les savants ont dit qu’il faut frapper doucement (tapoter) pour les intimider et il faut que cela apporte un bénéfice et non un préjudice.

Il y a divergence entre les savants concernant le fait de frapper les enfants en dehors des prières. Certains savants comme sheikh el Albanie disent qu’il est autorisé de frapper l’enfant uniquement lorsqu’il délaisse la prière en dehors on n’a pas le droit. D’autres savants disent que cela dépend du besoin et de l’enfant.

Le fait de frapper l’enfant doit apporter un bénéfice et non empirer la situation. Et c’est à la personne de voir en fonction de son enfant, du caractère …

Concernant la prière sheikh Uthaymin a été questionné sur le fait de réveiller les enfants pour salat as-sobh. Sheikh Uthaymin dit que lorsqu’ils ont 10 ans oui, et lorsqu’ils ont 7 ans cela dépend des situations mais il est préférable de les lever dès l’âge de 7 ans mais pas obligatoire par contre à l’âge de 10 ans cela devient obligatoire même pour salat as-sobh.

« et séparez-les dans les lits » : A l’âge de 10 ans les enfants ne peuvent plus dormir dans le même lit. Les savants ont dit qu’il faut séparer les filles entre elles et les garçons entre eux et séparer les filles des garçons. On ne les sépare pas de la chambre mais du lit. La sagesse de cela est qu’à 10 ans les enfants commencent à ressentir du plaisir et le fait de les laisser dans le même lit cela peut créer des masahib.


les signes qui permettent de dire qu'on a atteint l'âge de la puberté :

1- La sortie de sperme avec sensation de plaisir pour l'homme ou la femme

2- L'apparition de poils autours du pubis selon sheikh 'Uthaymin ou l'apparition de la moustache pour sheikh el Fawzan.

La preuve est le hadith de Attiyah al Qurazi qui dit : "nous avons exposés au Prophète (صلى الله عليه و سلم) le jour de la bataille de qurayza (la bataille du fossé) des soldats. Il nous a ordonné de tuer ceux qui avaient des poils apparents et d'épargner ceux qui n'en avaient pas".

Autrement dit, le prophète (صلى الله عليه و سلم) lorsqu'il ne voyait pas de poils apparents, il considérait la personne comme non pubert, donc il ne fallait pas la tuer. En temps de guerre, il est interdit en islam de tuer les femmes, les vieillards et les enfants.

3- Atteindre 15 ans pour l'homme ou la femme même s'il n'y a pas d'autres signes.

La preuve est le hadith d'ibnu 'Omar qui dit qu'il s'est présenté pour combattre lors d'une bataille et le prophète (صلى الله عليه و سلم) ne l'a pas autorisé car il avait 14 ans. Et le jour de khandaq (la bataille de la tranchée), ibnu 'Omar c'est présenté au prophète
(صلى الله عليه و سلم) alors qu'il avait 15 ans et il (صلى الله عليه و سلم) l'a autorisé a combattre.

Une autre preuve est la parole de nâf'i, qui dit : "je suis parti voir 'Omar ibnu 'Abdel 'Aziz qui était à l'époque calife des musulmans et je lui ait cité le hadith de ibnu 'Omar." 'Omar ibnu 'Abdel 'Aziz lui répondit : "c'est la limite entre le petit et le grand". Il ('Omar ibnu 'Abdel 'aziz) écrivit aux militaires qui étaient sous son commandement et leur ordonna de faire combattre ceux qui ont 15 ans et ordonna de laisser ceux qui ont moins de 15 ans avec les femmes et les enfants. (parole rapporté dans Boukhary et Mouslim)

4- L'apparition des menstrues pour la femme même si elle a moins de 15 ans.

Les heures de prière :

Allah dit dans le Coran : « la prière est prescrite envers les croyants à des heures déterminés » (Sourate An-Nissa’, verset 103). Dans ce verset Allah nous montre bien à la fois l’obligation d’accomplir la prière et également qu’elle doit être accomplie a des horaires bien précis.


Preuves des horaires dans le Coran et la sunnah :

Allah dit dans le Coran : « Accomplis la Salat au déclin du soleil jusqu'à l'obscurité de la nuit, et [fais] aussi la Lecture à l'aube, car la Lecture à l'aube a des témoins. » (Sourate el ‘Isrâ, verset 78).

Le déclin du soleil est après le zénith lorsque le soleil redescend. Les savant l’appel az-zawâl, c’est lorsque le soleil dépasse le zénith. C’est là ou débute l’heure du dhor.

« l’obscurité de la nuit » : Le milieu de la nuit.

« et [fais] aussi la Lecture à l'aube, car la Lecture à l'aube a des témoins.» : la lecture à l’aube fait référence à salat al fajr, les témoins sont les anges.

Dans ce verset Allah dit : « Accomplis la Salat au déclin du soleil jusqu'à l'obscurité de la nuit » cela englobe 4 prière : ad-dhor, al ‘asr, al maghreb et al ‘isha.

Ensuite Allah dit : « et [fais] aussi la Lecture à l'aube ». Allah a cité les 4 prières ensemble car elles se succèdent les unes après les autres. Concernant el fajr, il y a une période avant ou il n’y a pas de prière [obligatoire] et il y a une période après ou il n’y a pas de prière, c’est pour cela qu’Allah dit : « et [fais] aussi la Lecture à l'aube ».

Sur le fait que les 4 prières se succèdent les unes après les autres, lorsque l’heure du dohr sort automatiquement l’heure du ‘asr rentre et lorsque l’heure du ‘asr sort automatiquement l’heure du maghreb rentre et lorsque l’heure du maghreb sort automatiquement l’heure de l’isha rentre et lorsque l’heure de l’isha sort il y a un laps de temps jusqu’au fajr et après le fajr, il y a un laps de temps jusqu’au dohr. C’est pour cela qu’Allah subhanahu ta’âla à séparé dans ce verset.


Ensuite le sheikh cite le hadith de Jabir ibnu ‘Abdillah (رضي الله عنه) qui dit que Jibril (‘alayhi salam) est venu vers le prophète (صلى الله عليه و سلم) et lui dit : « lève toi et pris », et le prophète (صلى الله عليه و سلم) a prié à dohr lorsque le soleil avait dépassé le zénith (lorsqu’il débute son déclin). Puis Jibril (‘alayhi salam) est venu à l’heure du ‘asr et lui dit : « lève toi et pris », le prophète (صلى الله عليه و سلم) a prié el ‘asr lorsque l’ombre de chaque chose est équivalente à cette même chose (ex : l’ombre d’un bâton est à la même longueur que le bâton ; l’ombre d’une personne est à la même taille que la personne). Puis l’ange Jibril (‘alayhi salam) est venu au prophète (صلى الله عليه و سلم) à l’heure du maghreb et lui dit : « lève toi et pris », et le prophète (صلى الله عليه و سلم) à prié el maghreb lorsque le soleil c’est couché. Puis Jibril (‘alayhi salam) est venu vers le prophète (صلى الله عليه و سلم) à l’heure du ‘isha et lui dit : « lève toi et pris », le prophète (صلى الله عليه و سلم) à prié el ‘isha lorsque le crépuscule à disparu. Puis Jibril (‘alayhi salam) est venu au prophète (صلى الله عليه و سلم) à l’heure du fajr et lui dit : « lève toi et pris », et le prophète (صلى الله عليه و سلم) à prié el fajr lorsque l’aube est apparu. Puis Jibril est venu le lendemain à l’heure de dohr et il dit au prophète (صلى الله عليه و سلم) : « lève toi et pris », et le prophète (صلى الله عليه و سلم) a prié lorsque l’ombre de chaque chose étaient égale à cette même chose. Puis Jibril (‘alayhi salam) est venu à l’heure du ‘asr et dit au prophète (صلى الله عليه و سلم) : « lève toi et pris », le prophète (صلى الله عليه و سلم) lorsque l’ombre de chaque chose était le double de cette même chose (ex : la longueur de l’ombre d’un bâton est le double de la longueur réel du bâton ; la longueur de l’ombre d’une personne équivaut au double de la longueur réel de la personne). Puis Jibril (‘alayhi salam) est venu au prophète (صلى الله عليه و سلم) pour le maghreb à la même heure [que la veille]. Puis Jibril (‘alayhi salam) est venu au prophète (صلى الله عليه و سلم) à l’heure du ‘isha lorsque la moitié de la nuit fut entamé, ou bien lorsque le premier tiers à était dépassé ; puis le prophète (صلى الله عليه و سلم) à prié el ‘isha. Puis Jibril (‘alayhi salam) est venu lorsque le soleil était très jaunâtre (cad juste avant qu’il se lève) et il dit au prophète (صلى الله عليه و سلم) : « lève toi et pris », le prophète (صلى الله عليه و سلم) à prié el fajr. Puis Jibril (‘alayhi salam) a dit : « entre ces deux tranches d’heures il y a l’heure [de la prière] »

L’imam at-termidhi à rapporté la parole de l’imam el boukhary qui dit : « le hadith le plus authentique rapporté en terme de prière est le hadith de Jâbir »


Le crépuscule : il y a deux crépuscules, il y a le crépuscule blanc et le crépuscule rouge. Le crépuscule c’est la lueur que l’on voit à l’horizon lorsque le soleil se couche. Tant que cette lueur rougeâtre est présente, c’est l’heure du maghreb. Lorsque le crépuscule rouge disparait, l’heure du maghreb est passée. Le crépuscule blanc ne doit pas être pris en considération, il dure beaucoup plus longtemps que le crépuscule rouge.

Les savants estiment la lueur rouge à environ 45 minutes comme sheilkh Mouqbil (rahimahullah) ; d’autres disent que c’est un peu prêt 1 heure comme sheikh el Albany (rahimahullah) ; d’autres savants disent que c’est un peu prêt 1 heure et demi comme sheikh ‘Uthaymin (rahimahullah). En fonction des pays, le crépuscule (donc l’heure du maghreb) dure plus ou moins longtemps. Le crépuscule blanc peut durer jusqu’au premier tiers de la nuit, c’est une lueur blanche qui reste à l’endroit ou le soleil se couche.


L’aube : il y a deux sortes d’aube, la première aube est ce que les savants appels « l’aube trompeuse », durant l’aube trompeuse les lueurs sont verticales, elles ne couvrent pas l’horizon, après ces lueurs la nuit reviens. La deuxième aube est l’aube véridique, c’est une lueur blanche qui couvre l’horizon du nord au sud. L’aube véridique n’est pas suivie de ténèbres, la lueur blanche est ininterrompu jusqu’au levé du soleil, il n’y a plus de nuit qui revient contrairement à l’aube trompeuse.


Synthèse des horaires :

L’heure du dohr : est du déclin du soleil jusqu’à ce que la longueur de l’ombre d’une chose est égale à la longueur de cette même chose.

Pour repérer le déclin du soleil : les savants disent que lorsque le soleil est au zénith et que l’on plante un bâton dans le sol, théoriquement si le sol est droit et que le bâton à bien était planté, il n’a pas d’ombre. A partir du moment où l’on verra apparaitre qu’un millimètre d’ombre à droite [du bâton], l’heure du dohr rentre. Et lorsque le bâton est mal planté, par exemple si l’on voit de l’ombre alors que le soleil est au zénith. Les savants disent que pour reconnaitre, il faut observer l’ombre, elle va diminuer jusqu’à un moment ou elle ne diminuera plus et lorsque l’ombre va commencer à dépasser le bâton c’est l’entré du dohr [explication que sheikh el Albany a apporté].


L’heure du ‘asr : est à partir du moment où l’ombre d’une chose est égale à cette même chose jusqu’au couché du soleil.

Les savants ont distingués deux types d’horaire pour el ‘asr, il y a l’heure obligatoire qui est à partir du moment où l’ombre d’une chose est égale à cette même chose jusqu’à ce que le soleil devienne jaunâtre car il y a un hadith du prophète (صلى الله عليه و سلم) qui interdit de faire el ‘asr après que le soleil commence à devenir jaunâtre. Entre ces deux horaires, il est obligatoire de faire el ‘asr.

Et le savants donnent de façons de reconnaitre cet horaires obligatoire : premièrement soit lorsque le soleil devient jaunâtre ou bien comme il le cite dans le hadith, lorsque l’ombre de chaque chose est le double de la chose.

Ensuite il y a l’heure de dernier recours pour celui qui a eu un empêchement légiféré de faire el ‘asr avant que le soleil soit jaunâtre. Cette heure ce situe entre le moment ou le soleil commence à devenir jaunâtre ou bien lorsque l’ombre est le double de la chose jusqu’au couché du soleil.

C’est pour cela que le sheikh dit ici que l’heure du ‘asr est du moment où l’ombre de la chose est égale à la chose jusqu’au couché du soleil. Parce que c’est effectivement l’heure du ‘asr mais il cite après le hadith du Prophète (صلى الله عليه و سلم) qui interdit de faire le ‘asr après que le soleil devienne jaunâtre.


L’heure du maghreb : commence du coucher du soleil jusqu’à la disparition du crépuscule rouge.

La preuve est le hadith du prophète (صلى الله عليه و سلم) jugé bon, rapporté par Muslim et Abou Dawud ou le prophète (صلى الله عليه و سلم) a dit : « l’heure du maghreb est jusqu’à la disparition du crépuscule ».


L’heure de l’isha : est de la disparition du crépuscule rouge jusqu’à la moitié de la nuit.

La preuve est le hadith du prophète (صلى الله عليه و سلم) qui dit : « l’heure de l’isha est jusqu’à la moitié de la nuit ».

Pour calculer la moitié de la nuit, on calcule le nombre d’heure qu’il y a entre le maghreb et le fajr est on divise se temps en 2. Puis soit on l’ajoute à l’heure du maghreb ou on le soustrait à l’heure du fajr, on arrivera toujours à la moitié de la nuit. Supposons que le maghreb par exemple est à 19 heures et que le fajr est à 7 heures ; ça fait 12 heures, la moitié 6 heures. Donc on rajoute 6 heures à 19 heures ça faits 1 heure du matin ; si on soustrait 6 heures à 7 heures, ça fait 1 heures du matin.


L’heure du fajr : commence à l’apparition de l’aube véritable jusqu’au levé du soleil.

La preuve est le hadith du prophète (صلى الله عليه و سلم) : « l’heure de salat as-sobh est de l’apparition de l’aube jusqu’au lévé du soleil ». (hadith bon rapporté par Muslim, Abou dawud et An-nasa’i).

Le statut de la prière - Le jugement de celui qui la délaisse


EL-WADJÎZ FI FIQHI AS-SOUNNATI WA AL-KITÂBI EL 'AZÎZ
DU CHEIKH 'ABDEL-'ADHDIM EL-BADAWI
- Le livre de la prière -

Cours n°1






Définition du mot prière :

Au niveau de la langue arabe (loughatan) :
Le mot prière signifie l’invocation. La preuve est le verset : « Ô vous qui avez crus priez sur lui et saluez-le de la meilleure des façons » (Sourate al-Ahzâb, verset 56). « Priez sur lui » c'est-à-dire invoquez pour lui.
Il y a un autre verset ou Allah subhanhu ta3ala cite le mot « salah » (prière) dans le sens de « dou3a » (invocation) : « prend de leur argent une aumône qui les purifiera et fait des invocations pour eux ».

Au niveau du sens religieux (istilahân) :
La définition de la prière est un ensemble de parole et d’acte qui débute par le takbir et qui se termine par le taslim.


Les prières obligatoire sont au nombre de cinq :

ad-dhor
al ‘asr
al maghreb
al ‘isha
al fajr

(il y a des ahadith qui nomme el fajr el sobh, ce sont deux termes qui veulent dire la même chose. Certains disent qu’el sobh est la prière obligatoire du matin et qu’el fajr et la prière surérogatoire faite avant.)

Selon Anas ibnu malik (رضي الله عنه), il dit : « les prières ont été rendus obligatoire sur le prophète (صلى الله عليه و سلم) la nuit ou il fit l’ascension. Leur nombre été de 50 puis elles ont été diminués jusqu’à atteindre le nombre de 5. Puis le prophète (صلى الله عليه و سلم) fut appelé, il lui a été dit : « Ô Muhammad ma parole ne change plus. Tu as maintenant 5 prières pour 50 » ».

C'est-à-dire 5 prières accomplit ont la récompense de 50 prières. Le Sheikh a cité ce hadith pour prouver que les prières obligatoire sont au nombre de cinq.

Selon talha ibnu ‘ubaydillah, un bédouin est venu vers le prophète (صلى الله عليه و سلم) Ce bédouin avait les cheveux décoiffé, il dit : « Ô envoyé d’Allah ! Informe-moi de ce qu’Allah a ordonné comme prière ». Le Prophète (صلى الله عليه و سلم) lui a répondu : « 5 prière sauf si tu veux faire en plus ». Le plus sera considéré comme surérogatoire. Dans ces deux ahadith on voit bien que le nombre obligatoire de prière est de 5.

Le Sheikh insiste sur le fait que le nombre de prière obligatoire est de 5 parce que d’autres savants disent qu’il y a plus de 5 prières et considèrent el witr comme obligatoire, notamment le madhab hanafi. L’avis le plus sur et celui de la plus part des savants et qu’el witr est très recommandé, le prophète (صلى الله عليه و سلم) ne l’a jamais délaissé qu’il soit résident ou voyageur mais en aucun cas il est obligatoire.

L’auteur débute par ad-dhor parce que la plupart des ahadith du prophète (صلى الله عليه و سلم) lorsqu’il parle des prières et des horaires de prière, il commence par ad-dhor. Mais d’autres savants ne son pas de cet avis, comme sheikh el islam ibnu Taymiyya (rahimahullah), lui considère qu’il faut commencer par el fajr car des ahadith du Prophète (صلى الله عليه و سلم) ou le Prophète
(صلى الله عليه و سلم) commence par el fajr. Par exemple des ahadith rapportés par muslim ou le Prophète (صلى الله عليه و سلم) commence à citer el fajr.

Il est vrai que la pluparts des ahadith, le prophète (صلى الله عليه و سلم) commence par citer ad-dhor mais sheikh el isam ibnu Taymiyya rapporte un autre argument pour prouver que la première prière de la journée est el fajr. Pour que la prière du milieu soit el ‘asr, il faut obligatoirement commencer par el fajr, ensuite ad-dhor, el ‘asr (milieu), puis el maghreb et el ‘isha. […]


La place de la prière dans la religion :

Selon Abdoullah ibnu ‘Omar, le prophète (صلى الله عليه و سلم) a dit : « l’islam est bâtit sur 5 : l’attestation qu’il n’y a point de divinité qui mérite d’être adoré si ce n’est Allah et que Muhammad est l’envoyé d’Allah, d’accomplir la prière, de s’acquitter de la zakat, de faire le pèlerinage et de jeuner le mois de ramadan ». On en déduit que la prière est un pilier de l’islam.


Le jugement quant à celui qui la délaisse :

Les savants sont unanimes sur le faites que celui qui nie l’obligation d’accomplir la prière devient alors mécréant et sort de l’islam.

Car il renie un ordre d’Allah subhanahu ta’âlâ, accomplir la prière est une obligation et celui qui ne croit pas en cette obligation sort de l’islam.

Et ce sont les savants qui ont le statut de juger si une personne est mécréante ou non.
Il y a une règle en islam qui est : toute personne qui tombe dans la mécréance n’est pas forcément mécréante.

Les savants disent, pour qu’une personne devienne mécréante, il y a des conditions qui doivent être respecté et les contraintes doivent être levées.

Un exemple de contrainte : celui qui est forcé, celui qui par exemple est menacé de mort, s’il ne renie pas l’obligation de la prière il est mort, c’est une contrainte.

Et pour juger quelqu’un de mécréant il faut que toutes les contraintes soient levées et que toutes les conditions soient appliquées.

Parmi les conditions, on peu citer la science, il faut d’abord que la personne sache que la prière est obligatoire. A partir du moment ou elle a su et qu’elle l’a renié, là le jugement peut être fait mais dans tout les cas ceux qui ont le statut de juge si une personne et mécréante ou pas sont les savants.

Allah subhanahu ta’âlâ n’a pas donné le statut au musulman de rendre un tel mécréant. Il y a le jugement général : celui qui renie la prière est mécréant mais ensuite appliquer ce jugement à tel ou tel personne, cela n’est pas de notre ressort, c’est le ressort des grands savants.

Parmi les conditions, il y a également ikamatu l hujja, il faut montrer la vérité à cette personne sous de bonne forme et clairement. Et ce sont les savants qui montrent la vérité clairement. Après cette explication si la personne renie, le savant à le statut de dire si cette personne est mécréante. Cela est du ressort des savants car ce n’est pas quelque chose de facile de rendre quelqu’un mécréants, c’est une énorme responsabilité.

Comme l’a dit l’imam ach-Chawqani (rahimahullah) : « Celui qui rentre dans l’islam est musulman et son islam est claire comme le soleil en pleine journée. Et celui qui rentre dans l’islam avec clarté doit en ressortir avec clarté » c'est-à-dire que son koufr doit être quelque chose de claire.

Et rendre quelqu’un mécréant signifie s’il est marié qu’il doit divorcer ; s’il meurt ses enfants n’héritent pas de lui, on ne le lave pas, on ne l’enterre pas dans le cimetière musulman … Dans cette vie cela signifie qu’il est mécréant et dans l’au delà qu’il est en enfer. Et tous les jugements relatifs à une personne non musulmane.

Il y a un hadith du Prophète (صلى الله عليه و سلم) qui dit : « celui qui dit à son frère : anta kafir (tu es mécréant). La mécréance atteindra obligatoirement l’un d’entre eux » […]


Les savants on divergé quand à celui qui délaisse la prière tout en étant convaincu et en ayant la foi que cette prière est obligatoire.

Les causes de divergence sont des ahadith du prophète (صلى الله عليه و سلم) qui nomme le faite de délaisser la prière comme étant de la mécréance sans différencier le pourquoi du délaissement. Dans le hadith, il n’est pas stipulé pourquoi la personne l’a délaissé. Est-ce qu’elle l’a délaissé par fainéantise ou elle la délaissé en renient son obligation ?

Les ahadith du prophète (صلى الله عليه و سلم) sont généraux. Parmi ces ahadith, le hadith de Jâbir (radhi ALlahu ‘an) qui dit que le prophète (صلى الله عليه و سلم) a dit : « Il y a entre l’homme et la mécréance le délaissement de la prière » (Hadith rapporté par Muslim & Abû Dawud). Donc la limite, la chose qui sépare l’homme et la mécréance c’est le délaissement de la prière.

Le second hadith est celui d’Ourayda qui dit : J’ai entendu le prophète (صلى الله عليه و سلم) dire : « le pacte qu’il y a entre nous et eux (les mécréants) est la prière. Celui qui la délaisse à alors mécru ».

L’avis le plus probable parmi les avis des savants est que la mécréance cité dans les ahadiths cités précédemment signifie la petite mécréance qui ne sort pas la personne de l’islam. Ceci en rassemblant les ahadith du prophète (صلى الله عليه و سلم) précédemment cités avec d’autres ahadith. Les savants qui considèrent que celui qui délaisse la prière est mécréant, leurs preuves sont les ahadiths cités auparavant.

Il y a de nombreux ahadith ou le terme mécréance est employé et qui signifie la petite mécréance et non la grande selon l’unanimité des savants. Comme le ahadith qui dit : « insulter un croyant est une perversité et le tuer est une mécréance », les savants sont unanimes sur le fait que la mécréance dans ce hadith signifie la petite mécréance et non la grande. Ceci fait partie de la croyance d’ahlu sunna qui divise la croyance en deux : el koufru akbar wal koufru asghar (la grande mécréance et la petite mécréance).

Donc l’avis le plus juste est que la mécréance cité dans le hadith signifie la petite mécréance. Les savants disent que la preuve est que le prophète (صلى الله عليه و سلم) a dit : « il a alors mécrut » et non « c’est un mécréant » et il y a une différence entre le fait de dire « mécroire (kafar) » et « mécréant (kafir) ». Ce sont deux termes qui ne veulent pas forcement dire la même chose.

Parmi les autres ahadith, le hadith de ‘Ubayda ibnul Samit qui dit : j’ai entendu le prophète (صلى الله عليه و سلم) dire : « 5 prières qu’Allah a ordonné et a rendu obligatoire envers Ses serviteurs. Celui qui les accomplit sans les délaisser et sans manquement à leur égard. Allah prend alors l’engagement de rentrer cette personne au paradis et celui qui ne les accomplit pas Allah n’a aucun engagement envers lui. Si Allah veut lui pardonner, Il lui pardonnera. Si Il veut le châtier, Il le châtiera». (Hadith authentique rapporté par ibnu majah, abû dawud et l’imam malik dans el mouwatto)

La preuve dans ce hadith que celui qui délaisse la prière par fainéantise n’est pas mécréant est que le prophète (صلى الله عليه و سلم) a dit : « celui qui ne les accomplit pas Allah n’a aucun engagement envers lui. S’Il veut le pardonner, Il lui pardonnera. S’Il veut le châtier, Il le châtiera». Or si c’est un mécréant Allah ne lui pardonne pas. Comme Allah le dit dans le Coran : « Allah ne pardonne pas à celui qui Lui a associé quelqu’un mais il pardonne à tout autre personne qu’Il veut » (Sourate An-Nissa’, verset 48).

La personne qui meurt en étant mécréant, Allah ne lui pardonnera pas. Il n’y a pas de possibilité qu’Allah lui pardonne. Et à partir du moment ou lorsqu’une personne meurt et qu’il y a possibilité qu’elle soit pardonné ou châtié cela veut dire que cette personne n’est pas mécréante.

Le Sheikh dit : Le prophète (صلى الله عليه و سلم) lorsqu’il a considéré celui qui a délaissé la prière comme étant sous la volonté d’Allah, soit Il lui pardonne soit Il le châtie nous avons alors su que celui qui la délaisse n’est alors pas mécréant. La preuve est la parole d’Allah : « Allah ne pardonne pas à celui qui Lui associe quelque chose mais Il pardonne à tout autre personne qu’il veut » (Sourate An-Nissa’, verset 48).

Abû houreyra dit : j’ai entendu le prophète (صلى الله عليه و سلم) dire : « la première chose par laquelle le serviteur musulman sera jugé le jour du jugement, sera la prière obligatoire. S’il ne l’a pas bien accompli, on dira regardez s’il a des prières surérogatoire. S’il a alors des prières surérogatoires complétez alors ses prières obligatoires. Et il sera fait ainsi avec chaque acte obligatoire similaire ».

Dans ce hadith, le prophète (صلى الله عليه و سلم) nous dit que la première chose par laquelle nous seront jugé le jour du jugement sera la prière obligatoire. Si la prière obligatoire été complète, c'est-à-dire qu’elle a été faite avec sincérité et conformément à la sunna du prophète (صلى الله عليه و سلم) dans ce cas, on passera au jugement des autres actes. Mais si cette prière obligatoire n’est pas complète Allah dira aux anges de regardez s’il y a des prières surérogatoires qui pourront compenser le manque de ses prières obligatoire. Et il sera fait ainsi avec tous les actes comme le jeune par exemple. Si le jeune obligatoire n’est pas complet Allah demandera à ce que l’on regarde dans son jeune surérogatoire pour qu’ils viennent compléter le manque du jeune obligatoire ; ainsi de suite avec tous les actes.

La preuve dans ce hadith que celui qui délaisse la prière n’est pas mécréant est que le prophète (صلى الله عليه و سلم) a dit : « S’il ne l’a pas bien accompli, on dira : regardez s’il a des prières surérogatoire. » mais s’il serait mécréant il n’aurait pas besoin de regarder la suite. A partir du moment où l’on regarde s’il y a éventuellement des prières surérogatoire c'est-à-dire que cette personne est musulmane et qu’il y a possibilité qu’elle entre au Paradis.


Le 3 hadith est le hadith d’Hudhayfa ibnul Yamen qui dit : le prophète (صلى الله عليه و سلم) a dit : « l’islam s’usera comme s’use les broderies (sur les vêtements) jusqu’à ce que les gens ne savent plus ce qu’est le jeune, la prière, le sacrifice, l’aumône. Le Coran sera ôté de sur la terre. Il y aura des personne âgées qui diront : nous avons connus nos pères et mère disant cette parole : laa ilaha illa llah et nous la disons également »

Sillah dit à Hudhayfa le rapporteur du hadith : « Est-ce que laa ilaha illa llah les sauvera alors qu’ils ne savaient même pas ce qu’était que la prière, le jeune, le sacrifice, l’aumône ? » Hudhayfa c’est éloigné de Sillah (il l’a esquivé). Sillah lui réitéra sa question et Hudhayfa l’esquiva trois fois puis à la troisième fois, il lui dit : « Ô Sillah, elle les sauvera du feu de l’enfer, elle les sauvera du feu de l’enfer, elle les sauver du feu de l’enfer»

Le Prophète (صلى الله عليه و سلم) à comparer l’usure de l’islam à l’usure des broderies sur les vêtements cela fait référence à la fin des temps : « l’heure de surviendra que sur les pires des créatures » « l’heure interviendra alors que sur terre personne ne pourra dire : Allah, Allah ! » Il n’y aura plus de musulman, il y ne restera sur terre que le pire des créatures.

Parmi les signes de la fin des temps, il y a le fait qu’Allah enlèvera le Coran et les savants disent que cela comprend tout les sens, ceux qui l’auront dans leur poitrine ne le connaitront plus et tout les masahif présent sur terre auront les pages blanches. Il ne restera sur terre ne serrasse qu’un verset. A cette époque il y aura des personnes âgées qui se rappelleront que leur parents disaient : laa ilaha illa llah et ils diront : laa ilaha illa llah.

Autrement dit il n’y aura que les personnes âgées qui diront laa ilah illa llah, les jeunes auront tout oublié. C'est-à-dire que laa ilaha illa llah, les sauveras du feu de l’enfer autrement dit ils seront musulman même s’ils n’ont pas fais la prière.

C’est un hadith qu’utilisent les savants comme sheikh el albani (rahimahullah) pour démontrer que celui qui délaisse la prière est musulman. Et d’autre savants qui considèrent que celui qui délaisse la prière est mécréant rendent ce hadith da’if (faible).Sheikh el albani (rahimahullah) leur a répondu en démontrant que ce hadith n’est pas faible mais au contraire authentique.

Un autre hadith que sheikh el albani utilise est le hadith « de la carte » : celui qui viendra le jour du jugement alors qu’il n’aura accomplie aucun bien. Tous ses péchés seront mis d’un coté de la balance et il sera sorti une carte qui sera mise sur l’autre plateau de la balance, et cette carte sera plus lourde que tous les péchés de la personne. Et Allah subhanahu ta’âlâ lui dira : « aujourd’hui tu ne seras point offensé ». Cette carte est laa ilaha illa llah, cette parole qu’il avait prononcée et qui le sauvera du feu de l’enfer le jour du jugement alors qu’il n’avait accomplie aucun bien. A partir du moment où il dit laa ilaha illa llah, il est considéré comme musulman et donc sous la volonté d’Allah. Soit il le pardonne ou soit Il le châtie, et Allah subhanahu ta’âlâ lorsqu’Il pardonne à quelqu’un c’est par Son bienfait et lorsqu’Il châtie quelqu’un c’est par justice.

Les savants qui considèrent celui qui délaisse la prière comme n’étant pas mécréant ne rabaissent pas l’importance de la prière en disant cela. Au contraire, ils disent qu’il n’est pas mécréant mais qu’il est fasiq (pervers), il est aux portes de la mécréance et l’imam ibnu l Qayyim à même cité que celui qui délaisse la prière et pire que celui qui boit de l’alcool, pire que de faire l’adultère. Et il dit même que c’est pire que de tuer quelqu’un. […]

Donc lorsque les savants disent que celui qui délaisse la prière n’est pas mécréant, cela ne veut pas dire que de délaisser la prière n’est pas un grave péché. C’est le plus grave des péchés après ach-chirkou billah (associer quelqu’un à Allah).

temps entre l’adhan et l’ikama L’interdiction de sortir de la mosquée après l’appel à la prière L’adhan et l’ikama pour celui qui a manqué sa prière

temps entre l’adhan et l’ikama
L’interdiction de sortir de la mosquée après l’appel à la prière
L’adhan et l’ikama pour celui qui a manqué sa prière




Chapitre du laps de temps entre l'adhan et l'ikama :

Il doit avoir entre l'adhan et l'iqama un laps de temps qui permet aux personnes de se préparer et d'assister à la prière car l'adhan a été légiféré pour cela. Si après avoir entendu l'adhan, les gens n'ont pas le temps de se préparer et de venir à la prière, il n'y a aucun bénéfice à faire l'adhan.

Ibnoul battal a dit : « il n'y a pas de limite dans cela si ce n'est que l'heure doit être rentrée et que les gens doivent être rassemblés »

Il n'y a pas de limite bien définie par la religion si ce n'est que l'adhan doit être fait après l'entrée de l'heure et l'iqama doit être fait lorsque les gens sont rassemblés dans la mosquée.

La preuve qu'il y a un laps de temps entre l'adhan et l'iqama et le hadith du rêve d'Abdoullah ibnou Zayd ibnou 'Abdirabbih. Après lui avoir en enseigner l'adhan, l'homme recula sans s'élogner et lui enseigna ensuite l'iqama. Les savants en on déduit de ce hadith qu'il doit avoir un laps de temps entre l'adhan et l'iqama


L’interdiction de sortir de la mosquée après l’appel à la prière :

Selon Abou Sha'fa qui dit : « Nous étions assis dans la mosquée en présence d'Abou Houreira (رضي الله عنه) quand le muezzin a fait l'appel à la prière. Un homme s'est alors levé de la mosquée et marché. Abou houreira (رضي الله عنه) l'a suivit du regard jusqu'à ce qu'il soit sorti de la mosquée et il dit : "quand à celui-ci, il a désobéi à Abou l Qassim" ».

Il y a un autre hadith, rapporté par 'Othman ibnu affan dans sunan ibnu Majah et authentifié par sheikh el Albani qui dit que le prophète (صلى الله عليه و سلم) a dit : « Celui qui a entendu l'adhan dans la mosquée puis sort sans aucun besoin ou nécessité et sans vouloir revenir est un hypocrite ».

Les savants en ont déduit de ce hadith qu'il est autorisé de sortir de la mosquée après l'adhan si cela est nécessaire avec l'intention de revenir.


L’adhan et l’ikama pour celui qui a manqué la prière à la mosquée :

Celui qui dort pendant la prière ou qui a oublié de prier, il lui est autorisé de faire l'adhan et l'iqama
La preuve est le hadith rapporté par Abou Dawud qui raconte que le prophète (صلى الله عليه و سلم) avait dormi avec ses compagnons pendant pendant l'heure de la prière du fajr alors qu'ils étaient en voyage. Ils ont été réveillé par la lumière du soleil, le prophète (صلى الله عليه و سلم) lorsqu'il s'est réveillé, il a ordonné à Bilal de faire l'adhan et l'iqama.


Lorsque la personne a manqué plusieurs prières, il lui est légiféré de faire un seul adhan et un iqama avant chaque prière.
La preuve est le hadith d' Ibnou Mas'oud qui dit que les polythéistes ont occupés le prophète (صلى الله عليه و سلم) pendant 4 prières le jour de la bataille de la tranchée jusqu'à ce qu'une partie de la nuit se soit écoulée. Le prophète (صلى الله عليه و سلم) a alors ordonné à Bilal de faire l'adhan. Puis Bilal fit l'iqama et le prophète (صلى الله عليه و سلم) et ses compagnons ont priés ad-dhur. Puis Bilal fit l'iqama et ils ont prié el 'asr. Puis il fit l'iqama et ils ont prié el maghreb. Puis Bilal fit l'iqama et ils ont prié el 'isha.

Dans ce hadith, il y a une preuve claire et net qu'une personne qui a raté plusieurs prières, a dormi durant plusieurs prières ou a oublié plusieurs prière. Lorsqu'il s'en rappel, il doit faire un seul appel à la prière et faire l'iqama avant chacune de celle-ci.


Les erreurs commissent durant l'athan :

El lahnou : c'est un manque, une faute dans la langue arabe, dans la grammaire ou dans la prononciation des termes qui modifie le sens de la phrases ou des mots.
Ceci est condamnés par les savants à l'unanimité que ce soit pendant l'athan ou pendant la lecture du Coran. Il y a le athar d'ibnu 'Omar, qui lorsqu'un homme est venu le voir est lui dit : "je t'aime fillah", 'Abdullah ibnu 'Omar lui a répondu : "quant à moi je te déteste pour Allah car tu fais el lahn durant ton appel à la prière"

Like a Star @ heaven Il y a deux type de lahn :

- La première qui change le sens de la phrase ou des mots. Les savants disent que l'appel à la prière de celui qui fait cette erreur est nul et il doit le recommencer.

- La deuxième qui malgré la déformation de la phrase ou des mots, cela n'en change pas leur sens. Les savants disent que ce types d'erreurs sont détestable mais n'influent pas sur la validité de l'appel à la prière.


At-tatrib : c'est le fait de chantonner l'appel à la prière.
Il y a un athar que beaucoup de savants rapporte qu'un muezzin à fait l'athan, et il a chanter pendant son appel à la prière. 'Omar ibnu 'Abdel 'Aziz lui dit : "fait un appel à la prière respectueux ou bien délaisse-le".

Chapitre des conditions de la prière

 





Définition de la condition : lorsque la condition est inexistante, l'acte est inexistant. Lorsque la condition est présente, cela ne veut pas dire que l'acte est présent ou inexistant.

Prenons l'exemple des ablutions : les ablutions sont une condition pour que la prière soit accepté, sans ablutions il n'y a pas de prière. Mais de faire les ablutions cela ne signifie pas que la prière est valide car on peut faire ses ablutions sans avoir l'intention de prier [...] Ce n'est pas parce qu'on a fait nos ablutions qu'automatiquement notre prière est valide. Mais par contre si on n'a pas fait ses ablutions, automatiquement la prière est invalide.


Différence entre la condition et le pilier : Ils ont le même jugement, si ce n'est que la condition ne fait pas partie intégrante de l'acte contrairement au pilier.



1/ la connaissance de l'entrée de la prière :

La preuve est la parole d'Allah subhanahu ta'âlâ, lorsqu'Il dit : « accomplissez la prière (normalement), car la prière demeure, pour les croyants, une prescription, à des temps déterminés » (Sourate An-Nisa' ; verset 103). Ce qui signifie que la prière n'est pas valide avant son heure ni après son heure sauf si la personne a une excuse.



2/ la purification des 2 impuretés (la grande et la petite impureté) :

La preuve est la parole d'Allah subhanahu ta'âlâ, lorsqu'il dit : « Ô croyants ! Lorsque vous vous disposez à faire la salât, faites d'abord vos ablutions en vous lavant le visage et les mains jusqu'aux coudes, en vous passant les mains mouillées sur la tête et en vous lavant les pieds jusqu'aux chevilles. Mais si vous êtes en état d'impureté, lavez-vous tout le corps. » (Sourate Al Maidah ; verset 6).
La preuve également est le hadith rapporté par ibnou 'Omar ou le prophète (صلى الله عليه و سلم) dit : « Allah n'accepte pas une prière sans purification ».

Jugement de celui qui se rend compte après avoir fait sa prière qu'il n'était pas en état de pureté rituel :

Sa prière n'est pas valide et il doit la refaire. La preuve est le verset 6 de Sourate Al Maidah. At-tahara est une des conditions de la prière et il n'y a pas de preuve qui vient restreindre ou exempter cela. Les savants disent que la condition ne peut être ignoré par un oublie ou par une erreur.



3/ la purification des vêtements, du corps et de l'endroit ou l'on prie :

Like a Star @ heaven La purification des vêtements : la preuve est la parole d'Allah subhanahu ta'âlâ : « et tes vêtements purifie-les » (Sourate Al Mouddathir ; verset 4). Ainsi que le hadith du prophète (صلى الله عليه و سلم) qui dit : « lorsque l'un d'entre vous arrive à la mosquée, qu'il retourne ses sandales et qu'il les regardes. S'il voit une impureté, qu'il les essuies avec le sol puis qu'il prie avec ». Dans ce hadith, le prophète (صلى الله عليه و سلم) nous ordonne d'être vigilant est de ne pas prier en étant en possession d'une impureté. Ce hadith ne concerne pas uniquement les sandales mais tout les vêtements en général.

[...]


Like a Star @ heaven La purification du corps : la preuve est le hadith qui selon 'Ali : il était un homme qui sécrétait beaucoup de madhi. Et avait honte de demander au Prophète (صلى الله عليه و سلم) par rapport à sa place vis à vis de lui (c'était le père de son épouse Fâtima). Il demande donc à Miqdad ibnoul aswad de demander au prophète (صلى الله عليه و سلم) que doit faire une personne qui secrète du madhi. Le prophète (صلى الله عليه و سلم) a répondu : "Lave ta partie intime et fais tes ablutions". Et le prophète (صلى الله عليه و سلم) a dit à celle qui avait l'hémorragie : "nettoie de toi le sang et prie" (hadith authentique rapporté par el Boukharie et Mouslim).


Like a Star @ heaven La purification de l'endroit ou l'on prie : la preuve est le hadith ou le prophète (صلى الله عليه و سلم) a dit à ses compagnons après qu'un bédouin est uriné dans la mosquée : « Versez sur son urine un seau d'eau ».


Jugement de celui qui prie en ayant une impureté sur lui :

- S'il ne le sais pas et qu'il s'en rend compte après sa prière, la majorité des savants disent que sa prière est valide et il n'a pas à la recommencer. Sheikh el Albanie (rahimahoullah) est d'avis qu'il doit refaire sa prière et dit qu'il faut différencier entre une personne qui s'en rend compte pendant la prière et une personne qui s'en rend compte après la prière.

- S'il s'en rend compte pendant la prière, et qu'il peut enlever cette impureté (par exemple si l'impureté est présente sur les chaussures, sur un vêtement qui est un surplus dans le fait de couvrir sa 'awra), il peut continuer sa prière.

- S'il ne peut pas enlever l'impureté, il doit sortir de la prière. Sheikh el Albani dit : "celui qui prie et durant sa prière constate une impureté et qu'il ne peut pas l'enlever. Il doit couper sa prière obligatoirement". Sheikh 'Uthaymin dit : "Il doit partir de sa prière car sa prière n'est pas valide s'il sait que pendant la prière, il y a une impureté sur ses vêtements".


La preuve est le hadith d'Abou Sa'id el khoudri (رضي الله عنه) qui dit que le prophète (صلى الله عليه و سلم) a prié et enlevé ses sandales. Les compagnons (رضي الله عنهم) derrière lui, ont également enlevés leur sandales. Lorsque le prophète (صلى الله عليه و سلم) a terminé sa prière, il demanda à ses compagnons la raison pour laquelle ils avaient enlevés leurs sandales. Ils ont répondu qu'ils l'ont vu enlever ses sandales et qu'ils ont voulu faire comme lui. Le prophète (صلى الله عليه و سلم) leur dit : "Jibril est venu et ma informé qu'elles contenaient une impureté. Lorsque l'un d'entre vous vient à la mosquée, qu'il retourne ses sandales et qu'il les regarde. S'il voit une impureté, qu'il l'essuie avec le sol puis qu'il prie avec". Dans ce hadith, le prophète (صلى الله عليه و سلم) a considéré valide le début de la prière ou il pria avec l'impureté.


La distinction entre tahara el hadath et tahara el khabath :

- tahara el hadath : c'est la purification de l'état d'impureté qu'il soit mineur ou majeur. L'état d'impureté est quelque chose d'abstrait, c'est pour cela que le prophète (صلى الله عليه و سلم) a dit : "le croyant n'est pas impure", mais il peut être en état d'impureté. Enlevé l'état d'impureté est une obligation pour la prière. Si une personne effectue la prière en état d'impureté mineure ou majeur, il doit refaire sa prière même s'il avait oublié ou pensait avoir ses ablutions.

- tahara el khabath : c'est la purification des impureté. Concernant la purification de l'impureté, on applique le hadith de jibril ('alayhi salam) rapporté par Abou Sa'id el khoudri



4/ couvrir sa 'awra :

La preuve est la parole d'Allah subhanahu ta'âlâ, lorsqu'Il dit : «Ô enfants d'Adam, dans chaque lieu de prière portez vous parure » (Sourate el A'râf ; verset 31).

La cause de la révélation de ce verset est que pendant la periode de jahiliya (pré islamique), quraish donnait comme condition aux personnes qui souhaitaient entrer à la Mecque :
- de ne manger que de leur repas. Ceux qui arrivés à la Mecque, n'avaient pas le droit de préparer leur propre repas.
- de ne pas faire le tawaf avec leur propre vêtements mais avec des vêtements fournis par quraish sinon ils faisaient le tawaf nu (les hommes de jour et les femmes de nuit).


La preuve également est la parole du prophète (صلى الله عليه و سلم) qui dit : "Allah n'accepte pas la prière d'une femme pubère sans khimar".

"Allah n'accepte pas" : la règle dans cela est que l'acte est rejeté et nul jusqu'à preuve du contraire.

"une femme pubère" : c'est à dire une femme qui a eu ses menstrues. Et non qui a ses menstrues car une femme qui a ses menstrues ne prie pas.

"sans khimar" : le khimar est ce qui couvre la tête. Vient du terme "khamara" en arabe qui signifie : couvrir. D'où l'appelation de l'alcool, "el khamr" car il couvre l'esprit et la raison.


Like a Star @ heaven La 'awra de l'homme : se situe entre le nombril et le genou.
Comme cela a était rapporté par 'Amr ibnou Shou'ayb, selon son père, selon son grand père, le prophète (صلى الله عليه و سلم) a dit : "entre le nombril est le genou, c'est une 'awra". Les savants ont dit que le nombril et le genou ne sont pas compris dans la 'awra car le prophète (صلى الله عليه و سلم) a dit : "entre le nombril est le genou". Comme l'a dit sheikh el 'Uthaymin (rahimahoullah) : "le nombril n'est pas compris dans la partie à cacher et de même pour les genoux"

Selon Jouroud el Aslami, le prophète (صلى الله عليه و سلم) a vue un homme qui avait sa cuisse découverte. Le prophète (صلى الله عليه و سلم) lui a dit : « couvre ta cuisse car la cuisse est une 'awra ».


Les savants ont divergés sur le faite que la cuisse soit une 'awra ou non :

- La plupart des savants disent que la cuisse est une 'awra, la preuve est le hadith de Jouroud.

- Les autres savants disent que ce n'est pas une 'awra, ils se basent sur le hadith qui dit que le prophète (صلى الله عليه و سلم) était dans la maison de 'Aisha (رضي الله عنها) est il avait l'une de ses cuisses découverte. Abou Bakr (رضي الله عنه) demande la permission d'entrer et le prophète (صلى الله عليه و سلم) l'a autorisé. Puis 'Omar (رضي الله عنه) frappa à la porte et demanda l'autorisation d'entrer et le prophète (صلى الله عليه و سلم) lui a donné l'autorisation. Et lorsque 'Othman (رضي الله عنه) frappa à la porte du prophète (صلى الله عليه و سلم) et demanda l'autorisation d'entrer, le prophète (صلى الله عليه و سلم) cacha sa cuisse et lui donna l'autorisation d'entrer. 'Aisha (رضي الله عنها) demanda au prophète (صلى الله عليه و سلم) pourquoi lorsqu'Abou Bakr et 'Omar (رضي الله عنهم) sont rentrés, il n'a pas couvert sa cuisse et lorsque 'Othman (رضي الله عنه) est rentré, il recouvra sa cuisse. Le prophète (صلى الله عليه و سلم) a dit : "ne dois-je pas avoir honte de celui envers qui les anges ont honte ?".

Concernant ce hadith, les autres savants (ceux qui considèrent la cuisse comme une 'awra) disent que ce fait est rare et eu lieu dans un contexte particuliers et restreint. C'est un acte du prophète (صلى الله عليه و سلم) alors que le hadith précédent est une parole du prophète (صلى الله عليه و سلم), et la parole du prophète (صلى الله عليه و سلم) est une législation pour l'humanité. Ils utilisent la règle qui dit que lorsqu'il y a une contradiction entre un acte du prophète (صلى الله عليه و سلم) et sa parole, c'est la parole qui prévaut sur l'acte. Car le prophète (صلى الله عليه و سلم) a peut être découvert sa cuisse pour une raison précise, ou peut être que c'est une spécificité du prophète (صلى الله عليه و سلم), ou bien alors il s'agit d'un acte du prophète (صلى الله عليه و سلم) qui est peut être antérieur à sa parole. Il y a autant d'ambiguïté qui ont poussé les savants à appliquer cette règle : lorsque un acte du prophète (صلى الله عليه و سلم) et l'une de ses paroles se contredisent, la parole prévaut sur l'acte. Ils utilisent un autre exemple, sheikh el Alabni (rahimahoullah) dit : "par exemple il a était rapporté dans un hadith authentique que le prophète (صلى الله عليه و سلم) faisait son prêche du vendredi en portant une bague en or. Or, les ahadith du prophète (صلى الله عليه و سلم) sur l'interdiction du port de l'or pour l'homme sont claire. Le prophète (صلى الله عليه و سلم) a porté cette bague avant l'interdiction".


Jugement sur le fait de prier avec un pantalon :
Les savants condamnent ce fait, ils disent que cela est détestable et est proche de l'interdiction car on voit apparaitre les formes de celui qui prie avec et cela n'est pas approprié pour le musulman. Au contraire, lorsqu'il prie et qu'il se présente devant Allah subhanahu ta'âlâ, il doit être le plus présentable et le plus pudique. Hormis les pantalons très lare, il n'est pas permis au musulman de prier avec un pantalon. Concernant la validité de la prière, malgré le faite que cela soit très détestable, cela n'influe pas sur sa validité.


Like a Star @ heaven La 'awra de la femme envers une autre femme : il y a 2 avis des savants :

1/ Elle ne peut montrer aux autres femmes que ce qu'elle à le droit de montrer à ses maharim :
La preuve est le verset ou Allah subahahu ta'âlâ dit : "qu'elles ne montrent leurs atours qu'à leurs maris, ou à leurs pères, ou aux pères de leurs maris, ou à leurs fils, ou aux fils de leurs maris, ou à leurs frères, ou aux fils de leurs frères, ou aux fils de leurs soeurs, ou aux femmes musulmanes, ou aux esclaves qu'elles possèdent, ou aux domestiques mâles impuissants, ou aux garçons impubères qui ignorent tout des parties cachées des femmes" (Sourate An-nour ; verset 31)

"qu'elles ne montrent leurs atours" : Les savants ont dit que les atours (la beauté), concerne la beauté qui était connue des femmes au temps du prophète (صلى الله عليه و سلم). C'est à dire les cheveux, les bras, ce qui était connue que les femmes montraient. Sheikh el Albani a dit : "on peut résumer cela au endroit des ablutions". En aucun cas, il n'était connu des femmes au temps du prophète (صلى الله عليه و سلم), qu'elles découvraient leur poitrine, leur dos, leur cuisses ... Cet avis est l'avis le plus sur.


2/ La partie à cacher entre les femmes et la partie comprise entre le nombril et le genou :
Les partisans de cet avis, on prit le hadith prophète (صلى الله عليه و سلم) qui dit : "entre le nombril est le genou, c'est une 'awra". Ils disent que c'est un hadith général qui concerne aussi bien l'homme que la femme. Ils utilisent également d'autres ahadith dans lesquels, le prophète (صلى الله عليه و سلم) a autorisé à des femmes d'allé au hammam lorsqu'elle sont malades ou en état de lochies.

Lorsque les savants ont définis la 'awra du femmes envers une autre femme, ils ne parlent pas de ce que la femmes à la droit ou non de porter comme vêtements. Et lorsqu'ils disent que la 'awra du femme envers une autre femme est comprise entre le nombril et le genoux, c'est en cas de nécessité et non une règle générale. Il ne s'agit pas de montrer ces partie pour s'embellir. Par exemple une femme qui allaite, il lui est autorisé de montrer son sein devant ses maharim car c'est une nécessité.

Le sujet de la 'awra de la femme envers une autre femme est un sujet très ancien, qui date du premier siècle de l'islam, ces divergence sont connus depuis longtemps. Mais malgré cela il n'est pas connu qu'au temps des salafs les femmes avaient pour habitude de découvrir leur dos ou une partie de leur poitrine devant d'autre femmes, cela ne fait pas partie de l'islam.

Les savants contemporains disent que la femme à notre époque doit se vêtir comme les femmes à l'époque des compagnons car à notre époque les fitan sont encore plus grandes. Ils citent le hadith dans lequel prophète (صلى الله عليه و سلم) met en garde la femme de se découvrir devant d'autres femmes de peur qu'elles ne la décrivent à leur maris comme s'il la voyait.


Fatwa de Sheikh 'Uthaymin concernant le port de vêtements courts et serrés par la femmes:
http://www.el-ilm.net/la-parure-et-l-habillement-de-la-femme-f38/les-vetements-t49.htm


Like a Star @ heaven La 'awra de la femme durant la prière :
Durant la prière, la femme est entièrement une ‘awra hormis son visage et ses mains. La preuve est le hadith du prophète (صلى الله عليه و سلم) qui dit : « la femme est une ‘awra » (hadith authentique rapporté par At-Termithi) et le hadith du prophète (صلى الله عليه و سلم) qui dit : « Allah n’accepte pas la prière d’une femme pubère sans son khimar ».

La femme doit–elle couvrir ses mains et ses pieds durant la prière ?
Concernant le hadith : « Allah n’accepte pas la prière d’une femme pubère sans son khimar », sheikh ‘Uthaymin dit : "le prophète (صلى الله عليه و سلم) c’est tue sur l’ensemble du corps, y compris les pieds et les mains. On peut comprendre du hadith qu’il est autorisé à la femme de découvrir les mains et les pieds durant la prière mais de les couvrir est plus judicieux."

La preuve qu’il est autorisé à la femme de découvrir son visage et ses mains durant la prière, est le hadith d’Oum Salama qui dit qu’elle faisait sa prière vêtue d’un "dir'" (robe de maison) et d’un khimar. Les savants disent que c’est le vêtement minimum de la femme pour faire sa prière.

Sheikh el Albanie est d’avis que les pieds de la femme doivent être couverts durant la prière et que les chaussettes ne suffissent pas car elle montre la forme des pieds, or couvrir signifie : ne pas montrer sa couleur et sa forme. Il utilise comme preuve un athar d’Oum Salama qui dit qu’elle priait avec un "dir'" (robe de maison) qui couvrait le dessus de ses pieds et un khimar.

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